FUSION ABSOPTION ? FEDERALISME ?

Posté par cgtcesda172 le 31 janvier 2012

Le CESDA 34  VA DONC FUSIONNER  AVEC LA PEP. UNE CONVENTION DEVRAIT ÊTRE SIGNER AU MOIS DE JUIN. Annonce faite au Collège Unique suite à  une question de la CGT. A CE JOUR NOUS NE SAVONS PAS  COMMENT LE TEXTE SERA RÉDIGÉ.

BEAUCOUP DE QUESTIONS VONT SE POSER .

  • QUEL RÔLE AURA LA PEP VIS A VIS DE L’ASSOCIATION  EXISTANTE.?
  • QUELLE  SERA LA POLITIQUE DE CETTE FUSION FACE AUX PERSONNELS ?
  • GARDERONS NOUS LA CCN 66 ?

Autant d’interrogations et que d’incertitudes?

 

Nous vous informerons dans le courant du mois de Février. après le prochain Comité d’Entreprise.

F

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CCNT 66

Posté par cgtcesda172 le 10 décembre 2011

Dernier article publié dans la rubrique :le 28 novembre 2011
CCNT 66 dans C.C..N. 66 lire CCNT 66 : Compte-rendu de la Commission Mixte Paritaire de Négociation du 23 novembre 2011

1 – Relevé de décisions de la CMP du 3 novembre 2011 : La délégation CGT rappelle que « chargé de mission » n’est pas un métier. Ce point fait l’objet d’un désaccord, contrairement à ce qui est écrit sur le document, réalisé par le secrétariat des employeurs. Elle demande également que soient clairement indiqués les métiers et diplômes de référence du champ sanitaire et social, tel que la CGT l’a précisé dans son argumentaire. Elle rappelle enfin, que n’y figure pas le texte sur lequel toutes les délégations se sont entendues s’agissant de la formation des personnels non qualifiés. Ce dernier devra donc apparaître tel quel. Ces points sont actés et le SYNEAS, en charge de la (…)

CCNT 66 : Compte-rendu de la Commission Mixte Paritaire de Négociation du 23 novembre 2011

 


1 – Relevé de décisions de la CMP du 3 novembre 2011 :

La délégation CGT rappelle que « chargé de mission » n’est pas un métier. Ce point fait l’objet d’un désaccord, contrairement à ce qui est écrit sur le document, réalisé par le secrétariat des employeurs.

Elle demande également que soient clairement indiqués les métiers et diplômes de référence du champ sanitaire et social, tel que la CGT l’a précisé dans son argumentaire.

Elle rappelle enfin, que n’y figure pas le texte sur lequel toutes les délégations se sont entendues s’agissant de la formation des personnels non qualifiés. Ce dernier devra donc apparaître tel quel. Ces points sont actés et le SYNEAS, en charge de la rédaction, s’engage à rectifier le relevé de décisions.

2 – Classifications et rémunérations : présentation des propositions de la FEGAPEI :

Après des mois de discussions et de nombreuses interpellations du collège salarié, ce syndicat employeur a enfin remis – en séance – ses propositions chiffrées en matière de classifications et de rémunérations.

La FEGAPEI précise :

2.1 – que l’économie du projet présenté repose sur un « triptyque » qui, pour elle, n’est pas négociable ( !) et dont les composantes sont :

- une classification adossée au niveau de qualification et une ancienneté de 1% par an pendant 28 ans, avec intégration de l’indemnité de sujétion spéciale de 8,21 % ; ce qui représente un éventail des salaires de base allant de 1 à 2,6 ;

- un régime indemnitaire intitulé « indemnité d’évolution professionnelle » pouvant représenter jusqu’à 12 % du salaire de base (4 % ayant trait à la spécialisation, 3 % à la transmission de savoir-faire et 5 % à l’exercice temporaire ou définitif d’une activité ou d’une responsabilité particulière) ;

- une redistribution des congés payés annuels supplémentaires (congés trimestriels) selon de nouvelles règles soit-disant « égalitaires » ! A ce sujet, la FEGAPEI rappelle qu’elle a toujours considéré que la question des salaires devait être abordée en référence au taux horaire et, par voie de conséquence, au temps de travail. Il est donc légitime de mettre sur la table cette question des congés payés supplémentaires… Elle ajoute que c’est « la seule façon de ne pas pénaliser davantage les emplois dans un contexte financier de plus en plus contraint ». Ce raisonnement est bien évidemment contesté par la délégation CGT.

2.2 – La FEGAPEI évalue à + 3,57 % l’impact financier des revalorisations de salaire proposées sur la masse salariale actuelle (valeur novembre 2011), hors effet des nouvelles règles d’attribution des congés supplémentaires et à + 2 % (en moyenne) celui ayant trait aux déroulements de carrière.

Une suspension de séance a lieu à la demande de la CGT. Il est clair que la question centrale est l’économie générale du projet FEGAPEI, articulé sur le triptyque proposé. A l’occasion de cette suspension de séance, la délégation CGT propose donc que chaque délégation d’organisation syndicale de salariés s’exprime clairement sur la question :

• La délégation CFTC a l’impression que la proposition de la FEGAPEI renvoie à un an en arrière. Elle a envie de dire non, mais s’interroge sur les effets qu’une telle posture pourrait avoir pour la suite des négociations. Elle n’est pas certaine d’avoir un mandat clair à ce sujet et s’interroge sur la responsabilité qu’elle pourrait assumer en refusant de négocier.

• La délégation CFDT exprime son inquiétude quant à l’avenir des négociations et indique qu’à ce jour, elle n’a pas de mandat qui lui permette de se positionner.

Selon elle, la question des congés ne doit pas participer à la structuration des salaires.

Cependant, elle considère que des points contenus dans les propositions employeurs recoupent les résolutions adoptées dans les congrès CFDT. Elle ne refuse donc pas le principe du triptyque en lui-même, mais plutôt les conditions d’attributions des indemnités d’évolution professionnelle.

• La délégation CGC indique que son organisation sera, dans un premier temps, d’abord attentive à l’évolution du poids de carrière (total des revenus sur l’ensemble de la carrière), en regardant s’il est positif ou pas, et considère que cela reste à vérifier. Si le triptyque respecte ou améliore l’existant, pourquoi le refuser ? Sinon, elle ne l’acceptera pas. Quant à la question des congés, elle devra être abordée dans un second temps. Selon elle, le Ministère est calé sur un coût de prestation, et non sur un surcoût assimilable à un subventionnement de nouvelles dispositions conventionnelles.

• La délégation CGT estime que l’économie générale du projet présenté par la FEGAPEI ne doit tromper personne et doit être apprécié pour ce qu’il est : un outil à disposition des employeurs pour gérer le secteur dans le cadre financier contraint qu’elle a décrit lors de sa présentation.

En veillant à rester dans la perspective d’une démarche unitaire, la CGT propose néanmoins – compte tenu du manque de temps imparti à l’ensemble des délégations pour débattre de propositions remises en début de séance – de ne pas entrer tout de suite dans une discussion précipitée sur les propositions de la FEGAPEI, mais de prendre le temps d’y réfléchir plus collectivement d’ici la prochaine CMP.

La CGT souligne l’importance de récupérer l’ensemble des documents présentés par la FEGAPEI en séance, puisque les graphiques présentant l’évolution des rémunérations sur l’ensemble de la carrière incluant la simulation des différentes indemnités n’ont pas été remis sur table. Ces documents ont été « découverts » lors de la projection sur écran, sans aucun support qui aurait permis une analyse précise. Les autres délégations partagent cet avis.

A la reprise de la séance, la CGT intervient donc en ce sens au nom de toutes les délégations de syndicats de salariés et réclame que les propositions de la FEGAPEI soient communiquées au plus tôt à l’ensemble des organisations syndicales, ce qui sera confirmé en fin de séance.

Puis, chaque délégation s’exprime :

• La délégation FO demande à vérifier que le poids de carrière soit garanti. Les catégories V, IV et III, les « cœurs de métiers » de la convention apparaissent clairement comme étant les parents pauvres des propositions de la FEGAPEI (ce que la CGT avait immédiatement repéré dès la projection du diaporama).

Autres inquiétudes pour elle : la part aléatoire du salaire (12 %) et la question des congés…

La délégation CGT interroge la FEGAPEI :

- concernant son chiffrage de 3,57 % : cette dernière confirme que ce chiffre correspond bien au coût des revalorisations de début de carrière de la transposition, en année N, de la convention actuelle.

- s’agissant de la question des congés : la FEGAPEI confirme que ces derniers participeront bien au financement des 3,57 % selon le principe des « vases communicants ». En clair, plus la revalorisation salariale sera significative, moins il y aura de congés payés annuels supplémentaires d’attribués !

Les employeurs ont identifié le coût de leur projet et il devient donc urgent pour eux, de disposer de l’outil de gestion susceptible de le rendre opérationnel, étant entendu qu’il devra être financé sur le dos des salariés.

Selon ce projet FEGAPEI, en début de carrière, la revalorisation des salaires se réaliserait par un raccourcissement de la progression à l’ancienneté (limitée à 28 %, soit 1 % par an, alors que la carrière se déroule aujourd’hui sur 42 ans !) et la mise en place d’une part aléatoire du salaire à hauteur de 12 %. De plus, cette approche est profondément inégalitaire, puisque les cadres hiérarchiques bénéficieraient d’une revalorisation substantielle de leur salaire, notamment les cadres de direction et dirigeants, contrairement à celui des autres salariés.

• Le SYNEAS rappelle son désaccord – s’agissant des classifications – avec le principe d’un régime indemnitaire. Il renvoie au principe d’une classification permettant une valorisation du travail, via les degrés contenus dans sa proposition initiale.

Il précise également ne pas vouloir inclure la question des congés trimestriels dans la négociation actuelle sur les classifications.

3 – Politique salariale :

• La délégation FO annonce une perte sur la valeur du point actuelle, depuis 1997, de 0,86 euro par rapport à l’évolution du taux d’inflation. Elle rappelle l’article 36 des dispositions permanentes de la Convention Collective 66 qui oblige à se référer aux diverses évolutions de classement et de traitement intervenant dans le secteur public pour actualiser les salaires et indemnités conventionnels. Compte tenu de ces éléments, elle souhaite que les organisations syndicales de salariés puissent formaliser une proposition d’avenant commune pour la prochaine Commission Mixte Paritaire.

• Le SYNEAS souhaite également une revalorisation et se déclare prêt à faire une proposition… dans la perspective de la conférence salariale de… 2012 ( !) en tenant compte d’un GVT (glissement-vieillesse-technicité) évalué à 0,9 %. Notons que les « calculs » de la Direction Générale de la Cohésion Sociale (DGCS) en matière de GVT et ceux des syndicats employeurs restent très obscurs puisque tous se refusent à expliquer clairement comment ils parviennent à leur chiffrage. En revanche, les impératifs dictés par la DGCS (organisateur de la Conférence salariale) sont clairs…1% ! ce qui laisse 0,1%… « à négocier ! ».

• La CGT rappelle que la valeur du point, depuis 1997, a décroché de 23 % ! Ces pertes cumulées du pouvoir d’achat imposées aux salariés sont intolérables quand, par ailleurs, les employeurs ne cessent d’affirmer leur « volonté » de rendre le secteur « attractif » ! Une nouvelle fois, la CGT démontre que les employeurs ne maîtrisent en rien les dispositifs actuellement en place, qu’il s’agisse du processus même de la négociation (où les financeurs s’abstiennent de leur présence) ou bien de la détermination de la masse financière à gérer, déclinée dans les budgets des établissements et services. Il est de plus en plus évident que les employeurs servent « d’écran » et qu’ils ne sont là que pour défendre leur « existence » en tant que « gestionnaires » du secteur social et médico-social. Leur zèle envers les décideurs politiques (qui aujourd’hui se sont dotés de tous les outils pour les asservir davantage : Loi HSPT, ARS, CPOM et autres appels à projet..) est le prix à payer pour leur survie…le coût pour les salariés…une régression sociale sans précédent ! La perte de leur légitimité pose les limites de cette organisation et doit être interrogée. Réponse des employeurs : « ce n’est pas le lieu d’un tel débat… » … et pourtant !…

• La CGC rappelle les postures différentes des deux syndicats employeurs lors de la politique salariale précédente et les interroge dans la perspective de cette nouvelle négociation, sur la politique salariale.

En tous les cas, force est de constater que les employeurs n’ont pour l’instant aucune proposition à formuler en la matière !…

4 – Ordre du jour de la CMP du 7 décembre 2011 :


- Salaires et classifications ;

- Classifications : étude des propositions employeurs et salariés à partir du tableau synoptique actualisé + bilan de ce cycle de négociations.

 

Commentaire : Quid des négociations après le 7 décembre 2011 ?

Depuis 2009, les organisations syndicales – en cohérence avec la ferme volonté des salariés, exprimée au travers des mobilisations pour la défense et amélioration de leur convention – ont respecté ce mandat en écartant les divers projets employeurs et en ne travaillant les classifications que sous l’angle de la reconnaissance des qualifications.

Nous abordons le chapitre des salaires, et il nous faudra rester aussi rigoureux : la CGT y veillera !

La balle est maintenant dans le camp des syndicats employeurs : le SYNEAS, au travers de son projet rejeté par tous et son obstination à demeurer dans le cadre de la révision, la FEGAPEI, avec ses propositions de dernière heure dont la dynamique n’est pas plus acceptable. Veulent-ils véritablement négocier ou bien tout cela n’a-t-il été que le prélude à une future dénonciation ?

La CGT est prête à faire face à ces deux hypothèses. Nous avons produit des propositions solides sur le terrain des salaires et le chantage à la dénonciation ne nous impressionne pas. Nous savons que, dans tous les cas, ce sera notre volonté et capacité à nous mobiliser massivement et dans l’unité qui feront la différence : là aussi nous sommes prêts !

 

 

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CONVENTION COLLECTIVE DU SECTEUR SOCIAL ET MEDICO SOCIAL

Posté par cgtcesda172 le 10 décembre 2011

Ateliers et chantiers d’insertion

5,70 euros

  CC du 15 mars 1966 : Etablissements et services pour personnes inadaptées et handicapées et accords CHRS


3,74 euros

  CC du 31 octobre 1951 : Hospitalisation privée à but non lucratif (FEHAP)

4,403 euros

  Branche aide à domicile (BAD) (avenant du 22 octobre 2008 à l’accord du 29 mars 2002)

5,302 euros

  CC du 4 juin 1983 des acteurs du lien social et familial : centres sociaux et socioculturels, associations d’accueil de jeunes enfants, associations de développement social local

52 euros

  CC du 28 juin 1988 : Animation socioculturelle

5,72 euros

  Missions locales et PAIO

4,41 euros

  Foyers et services pour jeunes travailleurs

1,048 euros

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HANDICAPES AU 10/12/2011

Posté par cgtcesda172 le 10 décembre 2011

Allocation aux adultes handicapés (AAH)

743,62 euros/mois
¤ minimum en cas d’hospitalisation, d’hébergement dans une maison d’accueil spécialisée ou d’incarcération : 223,09 euros/mois

Complément d’AAH (appelé à disparaître) : 100,50 euros/mois

Majoration pour la vie autonome (titulaires de l’AAH au chômage) : 104,77 euros/mois

Garantie de ressources : 922,93 euros/mois, dont 179,31 euros/mois de complément de ressources (titulaires de l’AAH dans l’incapacité de travailler)

Plafond de ressources annuel (revenus 2009) :
¤ célibataire : 8 923,44 euros
¤ couple : 17 846,88 euros
¤ par enfant à charge : + 4 461,72 euros

  Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH)

Allocation de base : 126,41 euros/mois

Compléments mensuels :
1re catégorie : 94,81 euros
2e catégorie : 256,78 euros
3e catégorie : 363,44 euros
4e catégorie : 563,21 euros
5e catégorie : 719,80 euros
6e catégorie : 1 060,16 euros

Majoration spécifique pour parent isolé (par mois) :
2e catégorie : 51,36 euros
3e catégorie : 71,11 euros
4e catégorie : 225,17 euros
5e catégorie : 288,38 euros
6e catégorie : 422,69 euros

  Prestation de compensation du handicap (PCH) à domicile

Taux de prise en charge :
¤ 100 % si les ressources de la personne handicapée sont inférieures ou égales à 25 443,84 euros/an
¤ 80 % si elles sont supérieures à ce montant

Forfaits :
¤ surdité : 358,80 euros/mois minimum
¤ cécité : 598 euros/mois minimum

Aide humaine :
¤ emploi direct d’une aide à domicile : 11,96 euros/h
¤ recours à un service mandataire : 13,16 euros/h
¤ recours à un prestataire agréé : soit 17,59 euros/h, soit tarif prévu dans la convention passée avec le conseil général
¤ dédommagement d’un aidant familial : 3,47 euros/h (ou 5,20 euros/h en cas de cessation totale ou partielle d’activité), dans la limite de 893,41 euros/mois (majoré de 20 %, soit 1 072,09 euros/mois, en cas de cessation totale d’activité de l’aidant lorsque l’état de la personne handicapée nécessite une aide totale et une présence constante ou presque)

Aides techniques :
¤ maximum : 3 960 euros par période de trois ans (sauf majorations éventuelles)

Aides à l’aménagement :
¤ du logement : variables selon l’importance des travaux, dans la limite de 10 000 euros pour 10 ans (déménagement : 3 000 euros)
¤ du véhicule : 0,50 euro par km en voiture particulière et prise en charge de 75 % du surcoût pour les autres transports, dans la limite de 12 000 euros pour cinq ans (sous conditions)

Aides exceptionnelles et spécifiques :
¤ maximum : 1 800 euros pour trois ans et 100 euros/mois pour les charges spécifiques pour 10 ans (montant mensuel maximum : 100 euros/mois)

Aides animalières :
¤ maximum : 3 000 euros pour cinq ans

  PCH en établissement

En cas d’hospitalisation ou d’hébergement en cours de droit à la PCH : 10 % du montant versé précédemment pour les aides humaines
¤ minimum : 42,79 euros/mois
¤ maximum : 85,50 euros/mois
N.B. : la réduction intervient après 45 jours consécutifs de séjour ou 60 jours en cas d’obligation de licenciement de l’aide à domicile, pas de réduction pour les autres aides

En cas de demande de PCH en cours d’hospitalisation ou d’hébergement : montants fixés par la commission des droits et de l’autonomie (CDA)
¤ aide humaine : 10 % du montant journalier attribuable (minimum : 1,44 euro/h, maximum : 2,88 euros/h)
¤ surcoûts liés aux transports :
maximum 12 000 euros
¤ autres aides : montants fixés par la CDA en fonction des besoins effectifs

  Allocation compensatrice

Pour tierce personne :
¤ aide constante : 848,13 euros/mois
¤ aide partielle : de 424,06 à 742,11 euros/mois

Pour frais professionnels : au maximum 848,13 euros/mois

Plafond de ressources annuel : voir AAH

  Rémunération garantie des travailleurs handicapés

En milieu ordinaire9 euros/h (SMIC)

En milieu protégé (ESAT) : de 4,95 euros/h à 9,90 euros/h (de 55 à 110 % du SMIC)

 

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ALLOCATIONS FAMILIALES AU 10/12/2011

Posté par cgtcesda172 le 10 décembre 2011

Base mensuelle de calcul

395,04 euros (les montants des prestations sont donnés après CRDS)

  Allocations familiales (à partir de deux enfants en métropole)

- un enfant (seulement dans les DOM) : 23,12 euros/mois
- deux enfants : 125,78 euros/mois
- trois enfants : 286,94 euros/mois
- quatre enfants : 448,10 euros/mois
- par enfant supplémentaire : 161,17 euros/mois

Majoration unique pour âge, à partir de 14 ans (à l’exception de l’aîné des familles de deux enfants) : 62,90 euros/mois (à partir de deux enfants dans les DOM)

Sauf pour les enfants nés avant le 1er mai 1997 (disposition transitoire) :
- de 11 à 16 ans : 35,38 euros/mois
- à partir de 16 ans : 62,90 euros/mois

Majoration pour âge pour les familles avec un enfant (seulement dans les DOM) :
- de 11 à 16 ans : 14,51 euros/mois
- à partir de 16 ans : 22,29 euros/mois

Forfait « allocations familiales »
pour un enfant de 20 à 21 ans (familles d’au moins trois enfants) : 79,54 euros/mois
Plafond de ressources de l’enfant à charge : 836,55 euros/mois

  Complément familial

Attribué à partir de trois enfants : 163,71 euros/mois (93,52 euros dans les DOM)

Sous plafond de ressources annuel :
En métropole :
- un revenu, trois enfants : 35 493 euros
- deux revenus ou parent isolé, trois enfants : 43 419 euros
- majoration par enfant supplémentaire : 5 915 euros

Dans les DOM :
- trois enfants (quel que soit le nombre de revenus) : 33 572 euros
- majoration par enfant supplémentaire : 5 301 euros

  Allocation de rentrée scolaire

- Pour les enfants âgés de 6 à 10 ans : 284,97 euros
- Pour les enfants âgés de 11 à 14 ans : 300,66 euros
- Pour les enfants âgés de 15 à 18 ans : 311,11 euros

Plafond de ressources annuel :
- ménage avec un enfant : 22 970 euros
- majoration par enfant supplémentaire : 5 301 euros

  Allocation de soutien familial

Taux partiel (orphelin de père ou de mère) :
88,44 euros/mois
Taux plein (orphelin de père et de mère) :
117,92 euros/mois

  Allocation journalière de présence parentale (AJPP)

 Allocation de base :
- pour un couple : 41,79 euros/jour
- pour une personne isolée : 49,65 euros/jour

Complément pour frais de garde (sous condition de ressources) : 106,88 euros/mois

Plafond de ressources annuel (en métropole) :
- un revenu, un enfant : 24 648 euros
- un revenu, deux enfants : 29 578 euros
- deux revenus ou allocataire isolé, un enfant : 32 574 euros
- deux revenus ou allocataire isolé, deux enfants : 37 504 euros
- majoration par enfant supplémentaire : 5 915 euros

  Prime de déménagement

Familles de trois enfants nés ou à naître bénéficiaires d’une aide au logement
Montant égal aux dépenses engagées, dans la limite de 948,10 euros (+ 79,01 euros par enfant supplémentaire)

  Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH)

Voir en « Handicap »

  Prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE)

Prime à la naissance : 903,07 euros

Prime à l’adoption1 806,14 euros

Allocation de base180,62 euros/mois

Plafond de ressources annuel (revenus 2009) :

Ménage avec un revenu et
- un enfant : 33 765 euros,
- deux enfants : 40 518 euros,
- majoration par enfant supplémentaire : 8 104 euros
Parent isolé ou ménage avec deux revenus
- un enfant : 44 621 euros,
- deux enfants : 51 374 euros,
- majoration par enfant supplémentaire : 8 104 euros

Complément de libre choix d’activité
En cas de droit à l’allocation de base :
- taux plein : 379,79 euros/mois
- activité jusqu’à 50 % : 245,51 euros/mois
- activité entre 50 et 80 % : 141,62 euros/mois
En l’absence de droit à l’allocation de base :
- taux plein : 560,40 euros/mois
- activité jusqu’à 50 % : 426,12 euros/mois
- activité entre 50 et 80 % : 322,24 euros/mois

Complément optionnel de libre choix d’activité (COLCA)
En cas de droit à l’allocation de base :
- 620,78 euros/mois
En l’absence de droit à l’allocation de base :
- 801,39 euros/mois

Complément du mode de garde (selon les ressources)
Emploi direct
- enfants de moins de 3 ans : dans la limite de 169,57 euros, 282,65 euros ou 448,25 euros/mois (selon les tranches de revenus)
- enfants de 3 à 6 ans : dans la limite de 84,79 euros, 141,35 euros ou 224,13 euros/mois

Recours à une association ou une entreprise
¤ pour l’emploi d’une assistante maternelle :
- enfants de moins de 3 ans : dans la limite de 452,22 euros, 565,27 euros ou 678,32 euros/mois
- enfants de 3 à 6 ans : dans la limite de 226,12 euros, 282,64 euros ou 339,16 euros/mois
¤ pour l’emploi d’une garde à domicile :
- enfants de moins de 3 ans : dans la limite de 593,53 euros, 706,57 euros ou 819,67 euros/mois
- enfants de 3 à 6 ans : dans la limite de 296,77 euros, 353,29 euros ou 409,84 euros/mois

A compter du 1er septembre 2009, les montants du complément de libre choix du mode de garde et les plafonds correspondants sont majorés de 10 % en cas de garde d’enfant la nuit, le dimanche ou les jours fériés, à partir de 25 heures par mois.

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ALLOCATIONS DE SOLIDARITE AU 10/12/2011

Posté par cgtcesda172 le 10 décembre 2011

Allocations de solidarité

Allocation temporaire d’attente (ATA) : 10,83 euros/jour
Plafond de ressources mensuel : montant du RSA

Allocation de solidarité spécifique (ASS) :
¤ taux plein : 15,37 euros/jour
¤ majoration accordée aux chômeurs de 55 ans ou plus justifiant de 20 ans d’activité salariée et aux chômeurs de 57 ans et demi ou plus justifiant de 10 ans d’activité salariée : 6,70 euros/jour, portant l’ASS à 22,07 euros/jour
Plafond de ressources mensuel :
- personne seule : 1 075,90 euros pour le versement d’une allocation différentielle)
- couple : 1 690,70 euros

Allocation équivalent retraite (AER) : 33,18 euros/jour (revenu minimum garanti : 1 009 euros/mois)
Supprimée à partir du 1er janvier 2010, l’AER est maintenue pour les personnes la percevant précédemment, jusqu’à épuisement de leurs droits.
Plafonds de ressources mensuels :
- personne seule : 1 592,64 euros
- couple : 2 289,42 euros

  Aide au retour à l’emploi (ARE)

11,34 euros + 40,4 % du salaire journalier de référence, dans la limite de 57,4 à 75 % du salaire journalier de référence
- montant minimum : 27,66 euros/jour

ARE formation (AREF) minimale19,82 euros/jour

  Chômage partiel

Indemnité conventionnelle : 75 % de la rémunération horaire brute antérieure, aide publique comprise. Plancher : 6,84 euros/heure

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CHIFFFRES UTILES ASPA AU 10/12/2011

Posté par cgtcesda172 le 10 décembre 2011

Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) et autres allocations

L’ASPA remplace le minimum vieillesse, rétroactivement, depuis le 1er janvier 2006 (les titulaires du minimum vieillesse ancienne version continuent de le percevoir selon les dispositions antérieures)

¤ personne seule : 742,27 euros/mois
¤ ménage : 1 181,77 euros/mois

Allocation supplémentaire (ex-FNS) :
¤ personne seule : 471,57 euros/mois
¤ ménage : 640,36 euros/mois

Allocation spéciale de vieillesse, allocation aux vieux travailleurs salariés (AVTS), allocation vieillesse aux mères de famille 270,70 euros/mois

Plafond de ressources mensuel :
¤ personne seule : 742,27 euros
¤ ménage : 1 181,77 euros

  Pension de vieillesse

¤ minimum contributif : 608,15 euros/mois
¤ minimum contributif majoré : 664,54 euros/mois
¤ maximum : 1 473 euros/mois

  Pension de réversion

54 % de la pension du conjoint défunt

¤ minimum mensuel : 274,19 euros
¤ majoration pour enfant à charge : 93,03 euros/mois
¤ maximum mensuel : 795,42 euros

Plafond de ressources mensuel :

¤ personne seule : 1 560 euros
¤ ménage : 2 496 euros

  Pension d’inaptitude (substituée à une pension d’invalidité)

Minimum mensuel : 270,70 euros

  Allocation de veuvage

582,18 euros/mois

Plafond de ressources trimestriel :
2 183,17 euros

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CHIFFRES UTILES APA

Posté par cgtcesda172 le 10 décembre 2011

Allocation personnalisée d’autonomie (APA)

Montant maximal du plan d’aide à domicile :
GIR 1 : 1 261,59 euros/mois
GIR 2 : 1 081,36 euros/mois
GIR 3 :    811,02 euros/mois
GIR 4 :    540,68 euros/mois

Exonération de la participation du bénéficiaire dont les ressources sont inférieures ou égales à 710,31 euros/mois

Montant forfaitaire en cas d’urgence : 630,80 euros

  Aide ménagère du département

Services ménagers (aide en nature) :
au maximum, 30 h/mois pour une personne seule, 48 h/mois pour un couple ; participation de l’usager fixée par le département

Allocation simple d’aide à domicile : 270, 70 euros
maximum

Allocation représentative de services ménagers : au maximum 60 % du coût des services éventuellement accordés

Plafond de ressources annuel :
¤ personne seule : 8 907,34 euros
¤ ménage : 14 181,30 euros

  Action sociale de la CNAV

Sous conditions de ressources

Aide ménagère à domicile
Participation de la CNAV :
¤ jours ouvrables : 18,80 euros/h
¤ dimanches et jours fériés : 21,50 euros/h
En Alsace-Moselle, elle est respectivement de 19 euros/h et 21,70 euros/h

Participation des retraités :
¤ minimum : 10 % (ressources inférieures ou égales à 790 euros/mois pour une personne seule et 1 374 euros/mois pour un ménage)
¤ maximum : 73 % (ressources supérieures à 1 497 euros/mois pour une personne seule et 2 246 euros/mois pour un ménage)

Prestation de garde à domicile :
80 % des dépenses dans la limite de 1 430 euros par personne.
Plafond de ressources mensuel :
¤ 1 860 euros pour une personne seule
¤ 2 790 euros pour un couple

  Placement en établissement

Somme laissée à la disposition de la personne placée :
¤ minimum : 89 euros/mois,
¤ maximum : 10 % de ses ressources.

   

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Bientôt l’année prochaine!

Posté par cgtcesda172 le 10 décembre 2011

Voilà ,nous sommes en plein dans les préparatifs, tout y est.Du moins presque, la situation internationale, l’Europe, La France, les commissions de négociations .La monnaie unique?, les heures , le temps hebdomadaire, la santé, la CPAM, les élections, DSK, le Ps l’UMP, les uns et les autres; les procureurs de la République, les professions para-médicales,l’ordre des médecins, les infirmières, la retraite,la SNCF,  l’armée avec son rafale,la télé.

L’austérité, le triple A ou le double. La peur des autres, les prix .Les salaires, la guerre, j’ai fini mais il en manque.

L’année 2012, sera excellente n’en doutons pas!

Tout va bien et ira mieux Les politiques sont près de leur nombril,  l’administration gère ,  bon on attend quoi?

 

A vous de me le dire.

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CCNT 51 AVIS DE DECES

Posté par cgtcesda172 le 23 novembre 2011

 

AVIS DE Décès

 

madame CCN 51 vient de mourir son enterrement aura lieu vers la semaine 49 du mois de décembre. de l’ère commune .

 

 

Condoléances aux salariés.

 

 

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